FEB : les entreprises sont un important moteur de la formation

L’étude (‘Travailler, c’est se former - lumière sur la formation continue’ ) publiée aujourd’hui par Randstad confirme ce que la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) affirme depuis des années : les employeurs belges investissent bel et bien dans la formation de leurs travailleurs. Mais une culture de l’apprentissage fait défaut dans notre pays. « Si nous voulons maintenir plus de personnes au travail plus longtemps, il est indispensable de développer cette culture de l’apprentissage », affirme Monica De Jonghe, directeur général de la FEB.


Presse, COMMUNICATION & EVENTS
04 mars 2020

Le talent est la principale matière première de notre pays et les entreprises ont donc tout intérêt à investir dans les compétences de leurs collaborateurs. De cette manière, elles restent innovatrices et compétitives. Cela leur permet en outre d’accroître leur attractivité en tant qu’employeur. Et nos entreprises assument leurs responsabilités. L’étude de Randstad indique que le montant moyen que les employeurs belges investissent par travailleur est clairement supérieur à celui des pays voisins et comparables. Elle confirme aussi que les entreprises belges affichent un bon score en ce qui concerne la qualité du travail, et ce, tant pour les formations suivies que pour l’apprentissage sur le terrain.

L’apprentissage tout au long de la vie est une responsabilité partagée. Outre les entreprises et les autorités, le citoyen doit aussi investir de son argent et de son temps. La nouvelle étude de Randstad nous montre que les travailleurs reconnaissent être responsables du développement de leur carrière, mais qu’ils se tournent vers les autorités ou leur employeur pour ce qui est des investissements en temps et en argent. La Belgique doit d’urgence développer une véritable culture d’apprentissage permanent. Les connaissances acquises initialement sur les bancs de l’école qui sont de plus en plus vite dépassées constituent un nouveau risque social. La durée de vie des diplômes et des connaissances est de plus en plus courte. Un emploi pour la vie n’est plus une évidence non plus. Le fait de quitter les bancs de l’école ne signifie pas la fin du processus d’apprentissage. L’apprentissage tout au long de la carrière est aujourd’hui la norme, nous devons constamment nous former, et pas seulement pendant les heures de travail et aux frais de l’entreprise.

« La FEB plaide donc depuis longtemps pour stimuler la culture d’apprentissage individuelle dans le contexte de l’apprentissage tout au long de la vie par l’instauration d’un compte-formation (viatique) permettant à l’individu d’investir lui aussi dans sa formation, en temps ou en argent, et de veiller ainsi à son employabilité. Nous donnerions ainsi à chaque individu les rênes de sa carrière, tout en permettant un allongement des carrières », ajoute Monica De Jonghe. « Le compte-formation est le seul nouvel instrument politique capable, selon l’étude de Randstad, d’offrir une valeur ajoutée. Il est le moyen idéal de stimuler l'apprentissage tout au long de la vie pour chaque individu, celui-ci investissant ainsi personnellement dans son employabilité ».

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