Let’s create 2022 — UNITED

ENSEMBLE. Telle est l’essence de notre message. Personne ne rendra ce pays plus sain et plus prospère à lui seul. Nous ne pouvons le faire qu’ensemble. Depuis près de deux ans, chaque citoyen, chaque entreprise, chaque professionnel de la santé, chaque organisation, chaque employeur... fait tout ce qui est humainement possible pour faire face à la crise du coronavirus. Et nous ne pouvons qu’être reconnaissants pour cela, très reconnaissants.


Bart De Smet et Pieter Timmermans, PRÉSIDENT ET ADMINISTRATEUR DÉLÉGUÉ
21 décembre 2021

Aujourd’hui, tout le monde aspire à plus de stabilité et de sécurité. Le coronavirus nous tient sous son emprise depuis deux ans déjà (!) et occulte tous les autres dossiers qui sont importants pour notre économie et notre prospérité. La santé et le bien-être des personnes sont toujours prioritaires, bien sûr. Mais cela ne signifie en aucun cas que nous, en tant que plus grande organisation d’employeurs du pays, avons négligé d’autres dossiers critiques. Avec nos fédérations sectorielles membres, nous faisons l’impossible, jour après jour, pour donner aux entreprises l’oxygène dont elles ont besoin pour assurer la continuité de leur activité économique. Mais au-delà de la revalidation de notre économie, de profondes réformes sont nécessaires pour garantir la santé de notre pays. 

La Belgique ne réussira pas avec une politique de relance seule. Elle a plus que jamais besoin d’un plan de transformation intégré. Les dossiers systémiques tels que l’énergie, la relance, la fiscalité, la mobilité, les pensions et le marché du travail – et nous en oublions – requièrent des solutions systémiques soutenues par tous les acteurs politiques et socio-économiques. 

8 Belges sur 10 au travail

Attention, nous n’affirmons pas que notre pays a fait du surplace l’année dernière. Des plans politiques ambitieux ont été rédigés, des chantiers ont été lancés..., mais de nombreuses décisions doivent encore être prises. En dépit de l’accord budgétaire fédéral conclu, tout le monde est conscient qu’il reste encore beaucoup à faire. Il était relativement simple de porter les pensions minimums à 1.500 EUR par mois. En revanche, le financement de cette mesure grâce à un taux d’emploi de 80 % est extrêmement incertain. Alors que ce dernier objectif est un must absolu, non seulement pour maintenir la payabilité des pensions, mais aussi pour équilibrer le budget. Pour préserver notre prospérité, nous devons vraiment réussir à faire travailler 8 Belges sur 10 âgés de 20 à 65 ans. Les résultats de notre enquête ‘Young Talent in Action’— enquête pointent clairement un certain nombre de problèmes structurels dans le fonctionnement de notre marché du travail, qui nous font rater beaucoup d’opportunités de croissance et d’emploi. 

En profondeur, mais jusqu’où ?

Dans le même temps, les jeunes se demandent si l’État sera toujours en mesure de financer une pension légale équitable lorsqu’ils prendront leur retraite. Heureusement, les responsables politiques se rendent également compte que le système des pensions doit être réformé en profondeur. Cependant, les employeurs et les décideurs politiques ont apparemment une définition différente de la notion de 'profondeur'. Les propositions de la ministre des Pensions ne vont pas assez loin. Pour le dire avec une métaphore, nous devons renforcer le tronc de l’arbre des pensions et ne plus autoriser l’apparition de nouvelles branches. Le risque qu’un tronc affaibli se brise sous le poids d’un branchage surchargé d’exceptions ou de dérogations est en effet trop important. 

La réforme fiscale devrait également aspirer à la même profondeur. Il est grand temps que la Belgique réduise le coin fiscal et élimine la progressivité trop forte de l’impôt sur le revenu des personnes physiques. Le système mériterait aussi d’être simplifié. En bref, en notre qualité d’employeurs, nous demandons une réforme approfondie et simplificatrice. C’est d’ailleurs bien nécessaire pour donner de l’oxygène aux ménages et aux entrepreneurs pour les décennies à venir. C’est pourquoi nos responsables politiques doivent avant tout viser à réduire les charges sur le travail. C’est non seulement nécessaire, mais aussi socialement responsable. 

Rester dans la course, aussi en 2030


« La FEB et toutes ses fédérations sectorielles membres continuent d’œuvrer pour un climat d’entreprise résistant aux chocs » 

Une entreprise qui veut rester dans la course se projette stratégiquement dans l’avenir et élabore, sur la base de cette vision d’avenir, des plans d’action concrets. Cela vaut également pour un pays. La Belgique fêtera son 200e anniversaire en 2030. Comment veut-elle apparaître dans les médias internationaux dans neuf ans ? Comme un pays qui a progressivement dilapidé ses nombreux atouts ? Ou comme un pays qui a connu un redressement spectaculaire ? 2030 est assez proche pour être concret, et assez lointain pour pouvoir planifier dès aujourd’hui. En dépit du coronavirus, nous avons tout ce qu’il faut pour y parvenir ensemble : les personnes, les entreprises, les connaissances et l’ambition. 

> Lisez ici notre rétrospective 2021

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Un environnement entrepreneurial optimal est essentiel à une économie saine et à une croissance durable. La FEB entend contribuer à la création et au maintien d'un tel environnement, notamment en suivant attentivement tous les dossiers qui touchent de près la vie des entreprises. Voici, regroupés sous 18 thèmes, les dossiers sur lesquels elle concentre ses réflexions et initiatives.


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